Segpa : la chanson Bidonville

Nous allons chanter Bidonville de Claude Nougaro.

  1. Il parle des bidonvilles qui sont des quartiers où il n’y a pas d’eau courante,  une population très importante,les maisons sont construites avec des matériaux de récupération et ne sont marqués nulle part sur les cartes. Car ces habitations ne sont pas autorisées.

Au brésil, il y a  des nombreux quartiers pauvres appelés Favelas


2.Les paroles de cette chanson accompagnée d’un surdo 

et de guiro

 

Regarde là, ma ville.

Elle s’appelle Bidon,

Bidon, Bidon, Bidonville.

Vivre là-dedans, c’est coton.

Les filles qui ont la peau douce la vendent pour manger.

Dans les chambres, l’herbe pousse pour y dormir, faut se pousser.

Les gosses jouent, mais le ballon, c’est une boîte de sardines, Bidon.

 

REFRAIN    Donne-moi ta main, camarade,

Toi qui viens d’un pays

Où les hommes sont beaux.

Donne-moi ta main, camarade.

J’ai cinq doigts, moi aussi.

On peut se croire égaux.

 

couplet 2:

Regarde là, ma ville.

Elle s’appelle Bidon,

Bidon, Bidon, Bidonville.

Me tailler d’ici, à quoi bon ?

Pourquoi veux-tu que je me perde dans tes cités ? A quoi ça sert ?

Je verrais toujours de la merde, même dans le bleu de la mer.

Je dormirais sur des millions,

Je reverrais toujours, toujours        Bidon.

 

REFRAIN

Serre-moi la main, camarade.

Je te dis : « Au revoir », J te dis : « A bientôt ».

Bientôt, bientôt, On pourra se parler, camarade.

Bientôt, bientôt, On pourra s’embrasser, camarade.

Bientôt, bientôt, Les oiseaux, les jardins, les cascades.

Bientôt, bientôt, Le soleil dansera, camarade.

 Bientôt, bientôt, Je t’attends, je t’attends, camarade

3. Claude Nougaro n’a pas inventé cette mélodie il l’a repris d’une autre chanson de Baden Powell

On entend au début un instrument traditionnel brésilien, le berimbau

 

A présent écoutons la version que nous chantons :


bidonville de Nougaro

 

 


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